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Ville de Thetford Mines

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Les Ambassadeurs et Ambassadrices de la

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LES AFFAIRES

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Monsieur André Bonneville

En 1992, Monsieur Bonneville est président et directeur général de la compagnie Le Groupe Bonneville inc., ainsi que de ses filiales. Parmi elles, nous retrouvons la société Les industries Bonneville ltée, fondée à Thetford Mines et possédant des bureaux de ventes dans quinze villes du Québec. Cette société livre ses maisons au Québec, en Ontario, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Angleterre. La compagnie, qui comptait quinze employés à ses débuts, accueille maintenant plus de six cents travailleurs.

En tant qu'homme d'affaires, monsieur Bonneville s'implique activement dans plusieurs campagnes de levée de fonds pour des organismes de la région de Thetford Mines, notamment :

- les Fêtes de L'Amiante;
- le Fond du Centre hospitalier de la région de L'Amiante;
- le Collège de la région de L'Amiante;
- l'unité Domrémy (dont la maison a été construite et offerte par la compagnie de monsieur Bonneville).

Membre du Club Rotary de Thetford Mines, il a également reçu l'hommage Fierté-Montréal de la Chambre de commerce de Montréal. En 1992, il est président d'honneur de la fondation de la Résidence Denis-Marcotte de Thetford mines.

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Monsieur Paul-Émile Grenier

En 1949, à l'âge de vingt ans, monsieur Paul-Émile Grenier fonde avec ses frères une compagnie spécialisée dans le domaine de l'alimentation au détail au niveau régional. En 1973, les frères Grenier, ainsi que quelques investisseurs de la région, se lancent dans le domaine de la distribution alimentaire en gros en créant la compagnie Les Distributions Thetfordoises inc., qui dessert les régions de la Beauce, de Mégantic, de Sherbrooke et de Québec.

En 1977, cette compagnie change de nom pour devenir Aligro inc., un chef de file au niveau provincial. Le conseil d'administration est alors toujours sous la présidence de monsieur Grenier, qui occupe également le poste de chef de la direction.

En 1984, Aligro réalise un chiffre d'affaires de 550 millions de dollars avec l'aide de ses 1 200 employés. Deux ans plus tard, en 1986, la société est vendue à Steinberg.

En 1988, monsieur Grenier forme un holding familial, la Société Financière Grenco inc., d'où émerge une compagnie de produits de santé et de cosmétiques distribués partout à travers le Canada.

Monsieur Grenier est une personnalité de renommée. En effet, il a reçu de nombreuses distinctions dont :

- Homme de l'année, par l'Association des détaillants en alimentation du Québec en 1984;
- Personnalité de l'année de la Chambre de commerce de L'Amiante, en 1985;
- Homme de l'année, par la revue Commerce en 1988.

Il a également reçu plusieurs autres mérites en son nom personnel et celui de la compagnie Aligro inc.


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Monsieur G.-Yves Landry

Originaire de Thetford Mines, monsieur G.-Yves Landry entre au service de Chrysler Canada ltée en 1969 à titre de directeur des ventes du bureau régional du Québec à Montréal. Avant de joindre les rangs de Chrysler, monsieur Landry a occupé plusieurs postes cadres au sein du secteur des ventes de deux grandes pétrolières canadiennes.

En 1970, il accède au poste de directeur de la région Atlantique. Deux ans plus tard, il accède à celui de directeur de la région du Québec, après quoi il ne cesse de progresser. C'est en 1979 que M. G.-Yves Landry accède au poste de directeur général des ventes. Il est élu vice-président de Chrysler Canada en mai 1980. En 1985, il occupe le même titre pour le secteur des ventes et du marketing.

En 1986, monsieur Landry est nommé directeur général à l'importation au sein de Chrysler Motors à Détroit. En mai 1988, il accède à la direction générale du secteur international des ventes et du marketing pour le compte de Chrysler Motors. Il revient comme vice-président directeur de Chrysler Canada en septembre 1989 et est élu président-directeur général le 12 décembre 1989. Monsieur Landry a alors un rôle important à jouer dans la réintégration du marché international de l'automobile par Chrysler.

En 1992, Monsieur Landry est le président sortant de la Société des fabricants de véhicules à moteurs du Canada, il est co-président du comité consultatif sur l'automobile, membre sortant du comité Sélect Canado-Américain sur l'industrie automobile et le libre-échange et membre du Groupe consultatif sur la rémunération du personnel de direction.

Monsieur Landry est aussi administrateur de l'Industrielle compagnie d'assurance-vie et membre du Conseil consultatif de la Faculté des sciences de l'administration de l'Université Laval. En 1993, il reçoit un doctorat honorifique de l'Université d'Ottawa et le prix de gestion de l'Université McGill. Il est aussi nommé Exécutif de l'année du secteur privé par la Institute of Certified Management, consultant de l'Ontario et il reçoit la Gloire de l'Escolle de son alma mater, l'Université Laval. À noter qu'il est aussi lauréat du prix Hermès 1986.

En 1992, monsieur G.-Yves Landry est membre du conseil d'administration d'Acustar Canada, de Crédits Chrysler Canada ltée, du conseil des Gouverneurs de l'Université de Windsor, du conseil d'administration de Centraide de Windsor et de Québec et membre du Beach Grove Golf and Country Club de Windsor ainsi que du Renaissance Club de Détroit.

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Madame Francine Roy-Osborne

En 1967, à l'âge de vingt ans, Madame Roy-Osborne obtient un baccalauréat avec mention de l'Université Laval. Trois ans plus tard, elle termine une licence en sciences sociales à cette même institution. Cette femme détient également un diplôme de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières du Canada depuis 1984.

Ne reculant devant rien, Madame Roy-Osborne devient correspondante de la Canadian Broadcasting Corporation, en poste à Vancouver et à Montréal. C'est en 1973 qu'elle se joint à la Presse canadienne, plus particulièrement au réseau radiophonique. En 1976, elle occupe le poste de journaliste au quotidien montréalais La Presse, puis, en 1985, elle est nommée rédactrice et directrice de la section financière de ce même journal. Par la suite, en 1988 et 1989, elle se dirige vers l'enseignement du journalisme économique à l'Université de Yaoundé, au Cameroun. Trois ans plus tard, en 1992, elle entre chez Pratt et Whitney Canada à titre de vice-présidente des communications. Ne cessant de travailler, madame Osborne fait partie de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.

Madame Roy-Osborne est récipiendaire de nombreuses distinctions : en 1984 et en 1985, elle reçoit le trophée de presse de l'Association pétrolière du Canada; en 1987, on lui décerne le titre de Femme de l'année dans le domaine des communication au Salon de la Femme; elle est lauréate du Concours de journalisme économique de la Fondation Asie Pacifique en 1990 et en 1991 et finalement, elle est récipiendaire du Prix Judith-Jasmin en journalisme, dans la catégorie presse écrite.

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Monsieur Alfred L. Penhale

Natif de Black Lake, monsieur Alfred L. Penhale fait ses études à l'Université de Sherbrooke; il est nommé docteur ès sciences honoris causa par l'Université Laval et docteur en droit civil honoris causa par l'Université Bishop.

Après de brèves périodes dans l'industrie du bois et dans le journalisme à Sherbrooke, il est engagé par l'Asbestos Corporation Ltd., en 1924, à titre de secrétaire. Depuis son entrée, il ne cesse de progresser de telle sorte qu'en 1949, il accède au poste de président et directeur général et devient, par la suite, président du conseil d'administration. Après cinquante ans au sein de la compagnie, Alfred L. Penhale prend sa retraite en 1983.

Aussi impliqué dans plusieurs domaines, il fut membre des conseils d'administration de plusieurs compagnies pendant de nombreuses années : Champlain Oil Company, Fraser Companies, Royal Bank of Canada et Royal Trust Co.

Il a agi comme membre honoraire au titre de Lieutenant-colonel des Sherbrooke Hussars pendant quelques années. Il a occupé plusieurs rôles au sein d'organismes et il est, entre autres, ancien président de l'Institut canadien des mines et de la métallurgie. Il fut président pendant plusieurs années de la Clinique industrielle de Thetford, de la succursale de Thetford de la Société de la Croix-Rouge, des scouts et d'autres activités communautaires.


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Monsieur Raymond C. Setlakwe

Membre d'une famille avantageusement connue de notre région et diplômé des Université Bishop, Laval et McGill, monsieur Setlakwe est un homme d'affaires averti. En effet, en 1992, il occupe plusieurs fonctions d'importance : il est président de A. Setlakwe ltée, président de Saint-Hilaire inc., importateur et administrateur à plusieurs niveaux, dont pour les compagnies Sintra, Unindal et Hydro-Québec. De plus, monsieur Setlakwe parle le français, l'anglais, l'arabe et l'espagnol.

Étant très actif professionnellement, cet homme est membre de l'Association du Barreau canadien et du Barreau du Québec. Au cours de sa carrière, monsieur Raymond C. Setlakwe est impliqué socialement dans plusieurs organismes : il est notamment administrateur du Fonds de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal; membre de la Fondation du Centre hospitalier de la région de L'Amiante; membre de la Corporation de l'Université de Sherbrooke; membre de la Corporation de l'Hôpital Saint-Vincent-de-Paul de Sherbrooke et finalement, membre de l'organisation de la campagne de souscription de la Fondation de l'Université Laval. 

LES ARTS


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Madame Céline Dussault

Madame Dussault s'intéresse très tôt au piano, à l'art vocal et à la mise en scène d'opéra. En 1986, elle est bachelière en musique de l'école Vincent d'Indy, après quoi elle poursuit ses études vocales au Conservatoire de musique du Québec à Montréal, d'où elle est diplômée en 1973.

Madame Céline Dussault est la récipiendaire de très nombreux prix et concours, notamment : boursière du comité féminin de l'Orchestre symphonique de Montréal; gagnante des Concours de musique du Québec et du Canada en 1972 (elle est la première chanteuse à mériter ce titre) et récipiendaire du premier prix du Canadian Women's Club de New York, en 1973, où elle fait ses débuts au Judson Hall.

Vers la fin des années 1980 et le début des années 1990, elle participe à plusieurs concerts, opéras et opérettes. Au Québec, elle est de plusieurs productions d'opéras de chambre du Théâtre de la Poudrière et effectue trois tournées pour l'Opéra de chambre du Québec. Elle se fait également entendre à la radio et à la télévision de Radio-Canada. Pour ne nommer que quelques pièces, madame Dussault participe à « La flûte enchantée » de Mozart, « L'enfant des sortilèges » de Ravel, où elle tient le rôle-titre, « Alice au pays des merveilles » de Paul Francy, où elle interprète le personnage d'Alice, et dans « Le barbier de Séville » de Rossini, où elle chante Rosine.

Étant une femme au talent reconnu, Céline Dussault est soliste invitée de l'Orchestre symphonique de Québec, sous la direction de Charles Dutoit. En 1992, elle consacre une partie de son temps à l'enseignement à l'Université du Québec à Trois-Rivières (depuis 1979), au Cégep Lionel Groulx (depuis 1985) et à l'École nationale de théâtre de Montréal (depuis 1985).


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Madame Louisette Dussault

À ses débuts, Louisette Dussault se destine à une carrière de soprano, jusqu'au jour où elle entre à l'École nationale de théâtre du Canada, en 1961. Depuis sa sortie, elle a joué dans pratiquement tous les théâtres professionnels du Québec. Son répertoire s'étend de Molière à Ionesco, mais elle se consacre surtout au théâtre québécois. Elle participe donc à « Demain matin, Montréal m'attend » en 1970, « Mystero Buffo », en 1974, « Les fées ont soif » en 1978 et bien d'autres. Elle est également co-fondatrice des « Petits enfants de Chénier » de 1969 à 1972 et elle s'investit pendant quatre ans dans une tournée à travers le monde francophone en 1979 avec « Moman », qui gagne un premier prix ex aequo en Espagne en 1982.

À la télévision, Louisette Dussault est, de 1966 à 1974, l'inoubliable Souris Verte. On la voit ensuite dans « Picotine », « Chez Denise », « Le Parc des Braves », « L'amour avec une grand A », « Chop Suey » et « Marilyn », pour ne mentionner que ceux-là.

En tant que metteure en scène au théâtre, elle réussit à se faire connaître, entre autres, avec « Le voyage magnifique d'Émily Carr » en 1991, qui reçoit le Prix du Gouverneur général du Canada.

Quant au cinéma, madame Dussault est de la distribution de plusieurs réalisations dont « Joe », qui lui permet de remporter le premier prix d'interprétation féminine au Festival de Yorkton en 1982 et le premier prix d'excellence Amtec de la même année. De plus, « L'étau-bus », extrait de « Moman », lui fait honneur en remportant trois prix, dont deux sont des prix du public.

Monsieur Michel-J. Dussault

Monsieur Michel-J. Dussault commence ses études pianistiques avec sœur Marie-Paule Guay, puis obtient un premier prix « très grande distinction » au Conservatoire de musique à Montréal dans la classe d'Yvonne Hubert. Il poursuit ses études au Conservatoire national supérieur de musique de Paris où il obtient, à 19 ans, un premier prix du même genre dans la classe d'Yvonne Lefébure, après six mois d'études dans cette institution.

Monsieur Dussault remporte un bon nombre de prix au cours de sa vie. En effet, il est boursier des Amis de l'art en 1958 et 1959, gagnant du prix Archambault un an plus tard, gagnant du Concours national de Radio-Canada en 1961 et lauréat du Concours national des Jeunesses musicales en 1964. Il est également, de 1965 à 1968, animateur de l'émission Jeunesse oblige, section musique classique, à la télévision de Radio-Canada.

À partir de 1969, il est responsable de l'enseignement du piano à l'Université du Québec à Trois-Rivières. Il est aussi l'invité régulier de la Juliard School of Music de New York et des Universités du Princeton et de Trenton au New Jersey.

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Monsieur Paul Hébert

Monsieur Hébert, l'un des plus dignes représentants du théâtre québécois, fait ses études classiques au Collège de Lévis. Il poursuit par la suite ses études à la Faculté de philosophie et de lettres de l'Université Laval.

La carrière de monsieur Hébert est ponctuée de nombreuses réussites et réalisations : il est boursier du British Council of Arts et étudie à l'école de Old Vic à Londres, de 1949 à 1952; en 1954, il fonde le théâtre Anjou à Montréal; en 1956 et 1957, il fonde avec Albert Millaire le premier théâtre d'été au Québec, soit le Chanteclerc à Sainte-Adèle-en-Haut; en 1969, il est directeur du Conservatoire d'art dramatique de Montréal et vice-président du Centre national des Arts à Ottawa; en 1970, il est directeur du Conservatoire d'art dramatique de Québec et directeur artistique du théâtre du Trident à Québec, poste qu'il conserve jusqu'en 1977; enfin, il fonde en 1982 le théâtre Paul-Hébert à Saint-Jean de l'Île d'Orléans.

Toutes ces réalisations ont marqué sa carrière, de même que ses mises en scène de « La mégère apprivoisée », de « Charbonneau et le Chef », de « La mort d'un commis voyageur », de « Pigmalion » et de « La chatte sur un toit brûlant ». Paul Hébert est aussi l'interprète de plusieurs personnages à la télévision, au théâtre et au cinéma, dont le père dans « Les fous de Bassan », Don Quichotte, Siméon Desrosiers dans « Le temps d'une paix », le curé Dumont dans « Cormoran » et plusieurs autres.

Les reconnaissances professionnelles de monsieur Hébert sont aussi fort nombreuses. Citons le prix de la meilleure mise en scène pour « Six personnages en quête d'auteur » en 1957, pour « Charbonneau et le Chef » et « La mort d'un commis voyageur » en 1975, de même que la médaille du jubilée d'Élisabeth II en 1968. En 1984, monsieur Hébert reçoit un doctorat honorifique de l'Université du Québec. Trois ans plus tard, il est nommé officier de l'Ordre du Canada et, en 1992, il est nommé membre de l'Académie des grands Québécois, mais demeure un grand Thetfordois.


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Monsieur Michel Louvain

Depuis ses débuts, Michel Louvain mène sa carrière avec une régularité qui n'est permise qu'aux artistes de grand talent. Son succès et sa popularité constituent un fait unique dans l'histoire du show-business québécois.

La carrière de Michel Louvain compte de nombreuses réussites. En 1957, il enregistre son premier disque, « Buenos Noches Mi Amor », qui devient très rapidement un succès. Un an plus tard, il fait sa première apparition à la télévision au Gala des splendeurs au Colisée de Québec. La même année, soit en 1958, il reçoit des mains du Lieutenant-gouverneur son premier trophée pour le meilleur chanteur de l'année. En 1964, il remporte le Prix Orange pour l'artiste le plus aimable envers les médias et en 1965, on le nomme Monsieur Télévision. En 1982, il reçoit le trophée Excellence de la Fondation des maladies chroniques du Québec métropolitain et en 1986, celui décerné par la Dystrophie musculaire. En 1987, il reçoit le Métro star de l'année. Il répète cet exploit l'année suivante, en plus d'obtenir le Métro Star de chanteur de l'année. Le Salon de la Femme lui décerne en 1989 le trophée Hommage. Cette même année, le maire de Thetford Mines, Henri Therrien, lui annonce qu'une rue de la ville portera désormais son nom. Enfin, en 1991, il est le récipiendaire du trophée Gaétan Labrecque, décerné au chanteur préféré du public.

Impliqué socialement, il a longtemps été président de la Campagne de financement de la dystrophie musculaire et du Noël du Bonheur, pour lesquels il a fait l'animation de téléthons. Il a de plus animé avec brio « De Bonne Humeur ». En tant que professionnel du spectacle, son indéniable talent lui a permis de demeurer la vedette qu'il a toujours été.

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Monsieur Daniel Meilleur

Monsieur Daniel Meilleur est comédien, auteur, animateur et metteur en scène. Il a fait une année de baccalauréat spécialisé en études théâtrales à l'Université du Québec à Montréal.

En tant que comédien-animateur, il est de onze productions de la « Marmaille » et signe la mise en scène de « Pleurer pour rire » en 1980 et de « l'Âge de pierre » et de « l'Histoire de l'oie » en 1991. Notons également « Enfance de vivre », pour Radio-Canada, et « Jeu de famille », pour l'ancienne Radio-Québec.

Ses talents ne se limitent toutefois pas à cela : il est également l'auteur de « Terre promise » (1988), de « Parasols » (1987) et de « La vie à trois étages » (1977). Daniel Meilleur a de plus joué dans « Le cerveau », « Tour du chapeau », « Pourquoi tu dis ça » et « Pleurer pour rire ». Il a aussi été codirecteur artistique du Théâtre de la Marmaille (aujourd'hui Théâtre les Deux Mondes), duquel il est l'un des fondateurs.

LES PROFESSIONS


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Madame Louise Caouette-Laberge

La réputation de madame Louise Caouette-Laberge dépasse largement nos frontières. Ses diplômes, de même que le nombre de comités, de sociétés, d'associations et de congrès dont elle fait (ou a fait) partie et dont elle a été l'une des conférencières sont si nombreux qu'on ne saurait les énumérer tous ici. Notons tout de même que madame Laberge est détentrice, entre autres :
- d'un doctorat en médecine;
- d'une licence du Conseil médical du Canada;
- d'une spécialité en chirurgie plastique de la province de Québec;
- du titre de Fellow du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada;
- d'une surspécialisation en microchirurgie.

En 1992, elle était aussi :
- Chef du Service de chirurgie plastique de l'Hôpital Sainte-Justine;
- Directrice de la Clinique des brûlés de la Clinique des fissures labiopalatines;
- Professeure agrégée de la clinique de l'Université de Montréal;
- Présidente du jury d'examens du Collège Royal en chirurgie plastique;
- Boursière du Collège Royal pour des stages à San Fransisco et à Bruxelles;
- Membre de l'Association canadienne et américaine des chirurgiens plastiques;
- Membre du groupe pour l'avancement de la microchirurgie du Canada;
- Membre de l'American Society for peripheral nerve.

Madame Caouette-Laberge a également participé à de nombreux congrès, symposiums et conférences, dont :
- la Senior Resident Conference à Houston, au Texas (1986), où elle a remporté le premier prix;
- la Société canadienne de chirurgie plastique à Toronto (1986);
- la Société française de chirurgie pédiatrique à Toulouse, en France (1987);
- l'American Cleft Palate Association 47th Annual Meeting à St-Louis (1990).

À noter qu'elle est aussi auteure et coauteure de plusieurs articles dans de nombreuses revues. Nous ne saurions non plus passer sous silence les différents titres honorifiques qui lui ont été décernés :
- Personnalité de la semaine du journal La Presse, Montréal, en décembre 1986;
- Femme de l'année au Salon de la femme à Montréal en mai 1987;
- Dame de mérite de l'Ordre souverain militaire de St-Jean de Jérusalem Chevalier de Malte en mai 1990.



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Monsieur Jean-François Lisée

Monsieur Jean-François Lisée a fait ses premières armes en journalisme dans des hebdomadaires locaux. Pendant ses études de droit à l'Université du Québec à Montréal, il a également travaillé pour le réseau Télémédia, avant d'être embauché à l'agence Presse Canadienne de Montréal.

En 1982, il quitte l'agence pour Paris, où il obtient un diplôme en journalisme dans la première école de ce type en France. Pendant quatre ans, il travaille comme pigiste à Paris pour la radio et la télévision de Radio-Canada et il écrit dans Le Soleil, Le Devoir et La Presse. Ses reportages le menant dans une dizaine de pays d'Europe et d'Afrique, il publie également dans Le Monde, L'Express, Libération et The International Herald Tribune. Au début de 1985, il devient correspondant du quotidien La Presse à Washington. Pendant son séjour américain, il signe des articles dans le New York Times et The Washington Post.

En 1990, il publie son livre « Dans l'œil de l'aigle - Washington face au Québec », qui demeure vingt-deux semaines sur la liste des best-sellers et qui lui vaut la plus haute distinction littéraire canadienne : le Prix du Gouverneur général. Il publie un second ouvrage sur la société américaine intitulé « Carrefours Amérique ». L'Office de la langue française lui décerne, en 1990, le prix de journalisme le plus convoité au Québec, le prix Jules-Fournier, pour la qualité et l'originalité de son style.

Monsieur Lisée se joint par la suite à l'équipe du magazine L'Actualité et s'affaire à l'écriture d'ouvrages sur la politique québécoise. Il est régulièrement invité à commenter la politique dans des émissions d'affaires publiques au Canada anglais et au Québec.

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L'honorable Gabriel Roberge

À la suite de très longues études, monsieur Roberge devient bachelier ès arts et philosophie de l'Université Laval en 1938. En 1941, il est licencié en droit de la même université. Déjà impliqué dans son entourage, il est alors président des étudiants de la Faculté de droit de 1939 à 1940 et membre du Grand Conseil de l'Association générale des étudiants de l'Université Laval. En 1941, il est admis au Barreau.

À Thetford Mines, il fait partie de l'armée de réserve dans le corps des ingénieurs et dans le Régiment de la Chaudière. De 1943 à 1946, il sert dans les forces actives et quitte avec le grade de capitaine. Il est également membre et président du Club Kiwanis et chancelier de cet ordre au Canada. En 1989, il est décoré de la Croix du Mérite.

Dans le domaine du droit, il devient conseiller en loi de la Reine en 1961 et conseiller et syndic du Barreau d'Arthabaska de 1961 à 1963. En 1958, il est élu député à la Chambre des communes pour le comté de Mégantic et conserve ce poste jusqu'en 1962. Enfin, le 31 octobre 1963, il est nommé juge à la Cour Supérieure.

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Monsieur Williams James Johnson

Né à Montréal, monsieur Johnson devient très jeune un Thetfordois d'adoption et de cœur. De mai à juillet 1975, il est bâtonnier du Barreau d'Arthabaska puis, cette même année, il est nommé juge à la Cour Provinciale, aujourd'hui appelée la Cour du Québec.

LA RELIGION


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Mgr Pierre Morissette, Évêché de Baie-Comeau

Mgr Morissette est ordonné prêtre le 8 juin 1968 par le Cardinal Maurice Roy après des études en théologie à l'Université Laval. De 1968 à 1971, il est vicaire à la paroisse St-François d'Assise de Québec. Par la suite, il se rend à Rome où il obtient, en 1974, une licence en sciences sociales de l'Université Grégorienne.

Après quelques années au poste d'animateur de la région pastorale de Lorette, il est nommé, en 1977, directeur adjoint du service de la pastorale de l'Archidiocèse de Québec. Parallèlement à cela, il occupe pendant plusieurs années le poste de directeur de la revue Pastorale Québec. En 1984, on lui confie la direction générale du Centre d'organisation de la visite du Pape à Québec.

Le 5 mars 1987, Mgr Morissette est nommé évêque auxiliaire à Québec par nul autre que le Pape Jean-Paul II. Le 17 mars 1990, il est nommé évêque de Baie-Comeau.

LES SPORTS

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Monsieur Alain Chainey 

M. Chainey a été l'assistant-entraîneur des Nordiques de Québec pendant trois ans, soit de la saison 1987-1988 à la saison 1989-1990. Il a par la suite agit derrière le banc des Tigres de Victoriaville pour la saison 1992-1993. M. Chainey a ensuite effectué un retour dans la Ligue nationale de hockey la saison suivante en s'associant aux Mighty Ducks d'Anaheim, aujourd'hui les Ducks, au moment de leur entrée dans la ligue, en 1993. L'équipe était alors propriété de la Walt Disney Company et a été créée à la suite de l'engouement pour le film « The Mighty Ducks » (« Jeu de puissance » au Québec) de ladite société.

Depuis la création de l'équipe, soit quatorze ans, cinq hommes se sont relayés au poste de directeur général et sept entraîneurs différents ont dirigé l'équipe : M. Chainey est quant à lui toujours au sein de l'organisation et occupe le poste de directeur du recrutement depuis maintenant onze ans. La carrière de M. Chainey a probablement atteint un point culminant le 6 juin 2007, alors que les Ducks ont remporté pour la première fois de leur histoire la Coupe Stanley en triomphant en cinq parties sur les Sénateurs d'Ottawa.

M. Chainey était d'ailleurs de passage dans sa ville natale, le 2 juillet 2007, où il a apporté la coupe tant convoitée afin d'en faire profiter les gens de la région, un privilège rare qui lui a été octroyé en raison de ses années de loyaux services envers l'équipe.


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Monsieur Michel Dumas

C'est comme joueur de hockey que monsieur Dumas a fait sa marque dans le domaine du sport, plus particulièrement en 1966, alors qu'il porte les couleurs de l'équipe de Thetford Mines dans la ligue Junior A.

En 1971, il joint les rangs d'une équipe de Dallas, au Texas. Ensuite, de la fin 1974 à 1977, il est gardien de but dans la LNH pour les Black Hawks de Chicago. À la fin de ce contrat et jusqu'en 1991, il travaille comme dépisteur pour cette équipe, après quoi il accède au titre de dépisteur en chef.



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Monsieur Robert « Bob » Fillion

Né à Thetford Mines au sein d'une famille d'athlètes, Robert « Bob » Fillion évolue, en 1937-1938, au sein d'une équipe intermédiaire de hockey formée et dirigée par son père. En 1938-1939, il est appelé par les Canadiens de Montréal pour se rapporter à un club junior de Verdun. C'est avec cette équipe qu'il se retrouve en finale pour le Championnat junior Coupe Memorial en compagnie des légendaires Maurice Richard et Butch Bouchard.

Étant d'âge militaire, il joint l'équipe de l'armée canadienne de Montréal, qui compte plusieurs joueurs professionnels de l'époque. En 1943-1944, monsieur Fillion signe son premier contrat professionnel avec les Canadiens de Montréal et, dès sa première année, remporte la fameuse Coupe Stanley, emblème du championnat de hockey. Il répète cet exploit en 1945-1946 et, avec Maurice Richard, est l'une des étoiles de la série avec quatre buts et trois aides. À la fin de cette saison, une grande fête est organisée en son honneur par les autorités municipales de Thetford Mines. Pour cette occasion, plusieurs joueurs des Canadiens font partie de la parade.

En 1950-1951, après sept saisons avec les Canadiens, il quitte la formation montréalaise et se joint au Club St-François de Sherbrooke. Parmi ses meilleurs souvenirs, on compte son premier but contre les Black Hawks de Chicago, sa première Coupe Stanley, les sept saisons jouées avec Maurice Richard et finalement, le grand dévouement de son père, Édouard Fillion, à qui il doit sa carrière dans le hockey professionnel.


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Monsieur Mario Gosselin

Notre célèbre gardien de but fait son apprentissage et développe son talent à Thetford Mines, dans l'aréna qui porte aujourd'hui son nom : le Centre Mario-Gosselin. Les exploits qu'il réalise au cours du Tournoi Bantam de Thetford Mines le prédisposent à une brillante carrière. En 1979, il évolue pour les Cantonniers de Magog dans le circuit Midget AAA. Il est alors sélectionné pour faire partie de l'équipe d'étoiles de la ligue et, à 17 ans, il est choisi par les Cataractes de Shawinigan au sein de la ligue junior A. Durant les saisons 1980-1981 et 1982-1983, il remporte le titre de gardien étoile de la ligue.

En 1984, déjà propriété des Nordiques de Québec, Mario Gosselin évolue avec l'équipe olympique canadienne à Sarajevo. Ses performances en font le gardien numéro un de ces Jeux Olympiques.

À sa première partie dans la Ligue nationale de hockey, avec les Nordiques de Québec, notre célèbre numéro 33 obtient un blanchissage, ce qui lui garantit le poste de premier gardien de 1984 à 1989 chez le fleurdelisé. Grâce à son talent, il est même choisi sur l'équipe d'étoiles de la Ligue nationale en 1986. En 1989-1990, il évolue à Los Angeles, après quoi il joint les rangs des Whalers de Hartford, en 1991.


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Monsieur Jean-Pierre Huot

La réputation de cette personnalité s'est faite au tir au pistolet. La carrière de monsieur Huot débute en 1980, alors qu'il remporte deux médailles d'or au championnat provincial de sa discipline. Il participe par la suite à plusieurs championnats, mais nous nous contenterons de n'en citer que quelques-uns.

En 1985, monsieur Huot participe à sa première compétition internationale à Mexico. L'année suivante, il se présente à la Compétition internationale de Zurich, en Suisse, de même qu'au premier Championnat du monde à Suhl, en Allemagne de l'Est. En 1988, il est élu Champion canadien au pistolet libre à Edmonton et gagnant du trophée du meilleur visiteur lors du U.S. International à Los Angeles. Deux ans plus tard, en 1990, il remporte le titre de Champion de tir à air Crosman à Ottawa et participe au Championnat du monde à Moscou. Cette même année, monsieur Huot réalise une superbe performance, alors qu'il se classe premier au U.S. Trials de Quantico en Virginie. Il se surpasse également en 1991, alors qu'il obtient le plus haut score international au pistolet libre à Los Angeles. Toujours en 1991, notre tireur remporte la Coupe du monde de Los Angeles, Zurich et Munich. Il fait également partie des Jeux panaméricains à la Havane, où il gagne une médaille d'or par équipe.

Finalement, en 1992, Jean-Pierre Huot obtient un score de 551/600 pour sa qualification aux Jeux Olympiques de Barcelone; il est alors deuxième de la sélection réserviste sur l'équipe olympique canadienne.


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Monsieur Michel Mercier

Michel Mercier s'est fait connaître dans le monde de la moto et a fait sa marque de commerce par son style déterminé et agressif. Débutant à l'âge de vingt ans, il compétitionne pendant dix-huit ans et est couronné Champion canadien vingt-cinq fois, dont cinq fois bon premier de course sur glace et trois fois premier en circuit routier. Lors de sa carrière, il représente le Canada un peu partout dans le monde.

Après s'être retiré de la compétition active, il n'en demeure pas moins une figure dominante dans le domaine de la moto au Canada. Effectivement, il dirige l'équipe Yamaha Canada en circuit routier et, grâce à son école de pilotage, il continue de former des pilotes et de nouveaux coureurs.

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Monsieur André Pomerleau

Natif de Thetford Mines, monsieur Pomerleau fait des études universitaires à l'Université Laval où il obtient, en 1974, son doctorat en sciences, plus précisément en génie électrique. Il occupe par la suite plusieurs postes comme ingénieur, mais à partir de 1979, il se consacre principalement à l'enseignement, à l'Université Laval. Il y est d'abord professeur agrégé, avant de devenir professeur titulaire en 1992. Il est également membre fondateur de la Commission technique de l'enseignement du ski de compétition et organisateur de voyages de ski en Europe.

C'est d'ailleurs dans le monde du ski alpin que monsieur Pomerleau se démarque avec ses exploits sportifs. En 1963, il est premier au Championnat canadien junior à Banff. L'année suivante, il remporte la coupe Québec-Américain à Madonna, aux États-Unis. En 1965, il termine premier au slalom, de même qu'au combiné, aux Championnats canadiens seniors de Thetford Mines. Finalement, en 1966, André Pomerleau termine cinquième à la course internationale Rock Cup à Aspen, au Colorado.

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Monsieur Daniel Richer

Thetfordois d'adoption, Daniel Richer s'est illustré dans le domaine des arts martiaux en s'inscrivant à l'école Chonglee, à montréal. C'est d'ailleurs à cet endroit qu'il passe successivement toutes les ceintures noires premier DAN à cinquième DAN, en 1985, devenant ainsi Maître de sa discipline. En 1975, il abandonne l'enseignement au Collège de la région de L'Amiante pour ouvrir sa propre école d'arts martiaux.

Très talentueux, monsieur Richer obtient, en 1974, la première place au Championnat de Beyrouth. Il se classe également au premier rang au Championnat du monde à Los Angeles l'année suivante. Puis, en 1976, il se mérite le titre de Champion du monde professionnel Full contact à Toronto. En 1981, il devient Champion canadien sélectionné pour les Championnats du monde en Allemagne.

LE TOURISME

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Monsieur Rivard Beaudoin

Rivard Beaudoin a œuvré au développement du potentiel touristique de la Ville de Thetford Mines pendant près de trente ans, débutant à la SERA en 1979, pour ensuite faire partie des fondateurs de Tourisme Amiante, en 1988. Il est demeuré à la tête de l'organisation pendant près de vingt ans, soit jusqu'à la toute récente annonce de sa retraite.

Tourisme Amiante et M. Beaudoin sont à l'origine de nombreux développements touristiques d'envergure. C'est notamment à eux qu'on attribue la mise en place du belvédère d'observation à la mine Lac d'Amiante de Black Lake. On leur doit également la « Labmobile », un autobus servant à la visite des mines de chrysotile. Finalement, la Maison du tourisme, à mi-chemin entre les secteurs de Thetford et de Black Lake, est aussi une réalisation née de leurs efforts.

Depuis sa fondation, Tourisme Amiante est l'organisation touristique québécoise ayant reçu le plus de prix, raflant onze Grands Prix du tourisme régional et ayant été honorée à deux reprises à titre de Lauréat d'argent aux Grands Prix du tourisme québécois.


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